Fin août, on a terminé l’installation d’une climatisation réversible multi-split dans un pavillon de Béthune, à deux pas du quartier de la gare. Un chantier assez représentatif de ce qu’on nous demande de plus en plus : une maison chauffée au tout électrique, une facture d’hiver qui pique, et un été 2026 qui a fini de convaincre les propriétaires. On vous raconte comment ça s’est passé, du premier appel à la mise en route en mode chauffage.
Le point de départ : un pavillon des années 80 et des convecteurs en bout de course
Comme beaucoup de maisons de cette époque dans le Béthunois, le chauffage repose sur des convecteurs électriques d’origine : bruyants, lents à monter en température, et surtout gourmands. L’hiver dernier, la famille de cette maison a dépassé les 3 000 € de facture d’électricité, chauffage compris.
L’élément déclencheur, c’est la canicule de juillet. Avec des chambres exposées plein sud, les nuits sont devenues difficiles pour les enfants.
Au téléphone, on a donc proposé de venir voir la maison avant tout devis, en expliquant qu’une climatisation réversible pouvait aussi répondre au problème de chauffage. Deux besoins, une seule installation.
La visite technique : ce qu'on regarde avant de chiffrer
On ne dimensionne jamais une installation à distance. Sur place, on a passé une bonne heure à relever ce qui compte vraiment :
• L’isolation : combles isolés il y a une dizaine d’années, double vitrage récent, murs en brique non isolés. Correct, sans être exceptionnel, ce qui oriente les puissances.
• Les volumes : un séjour-cuisine ouvert de 40 m², deux chambres de 12 m² côté sud, une troisième chambre côté nord utilisée comme bureau.
• L’emplacement de l’unité extérieure : le pignon nord-est, à l’abri du soleil direct l’été, à distance de la terrasse et de la chambre du voisin mitoyen pour la question du bruit.
• Le passage des liaisons frigorifiques : la configuration de plain-pied permettait de passer par les combles, sans goulottes apparentes dans les pièces de vie.
À partir de ces relevés, on a proposé un devis détaillé ligne par ligne : matériel avec référence et marque, main-d’œuvre, mise en service.
La solution retenue : un multi-split Daikin, trois unités intérieures
Le choix s’est porté sur un multi-split Daikin : un seul groupe extérieur alimentant trois unités murales intérieures. On a volontairement laissé le bureau côté nord sur son convecteur existant, utilisé quelques heures par semaine : ajouter une quatrième unité n’aurait pas été
rentable.
• Séjour-cuisine : une unité de 3,5 kW, placée sur le mur perpendiculaire à la baie vitrée pour une diffusion homogène, sans souffler directement sur le canapé.
• Chambres sud : deux unités de 2 kW, positionnées au-dessus des portes pour éviter le flux d’air direct sur les lits.
• Groupe extérieur : posé sur console murale à 40 cm du sol, silent-blocs anti-vibrations, évacuation des condensats raccordée pour l’hiver.
Pourquoi ces puissances et pas plus ? Parce qu’une unité surdimensionnée fait des cycles courts, s’use plus vite et ne chauffe pas mieux. Dans un pavillon correctement isolé à Béthune, où les hivers sont humides mais rarement en dessous de -5 °C, ces puissances suffisent largement à assurer le chauffage principal.
Pavillon, maison, appartement : chaque logement a sa configuration, et on se déplace pour la voir avant de chiffrer. Optimum Clim intervient sur Béthune, Bruay-la-Buissière, Nœux-les-Mines, Lillers et dans tout le Nord et le Pas-de-Calais, de l’installation à la maintenance, avec un dépannage 7j/7.



